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Archive pour la catégorie : Médecine esthétique

Chute de cheveux : pourquoi le PRP s’impose comme la solution la plus naturelle ?

Parmi une multitude de traitements visant à limiter, voire stopper la chute de cheveux, comment faire la différence entre arnaque, produits plus ou moins efficaces et solutions naturelles ? La médecine met à disposition des patients souffrant de chute de cheveux un traitement entièrement naturel et autologue.


La méthode du PRP a fait ses preuves : médecine esthétique, ostéopathie, traitement des tendinites… aujourd’hui, les bienfaits du Plasma riche en Plaquettes se mettent au service de votre cuir chevelu !  

Quel est ce procédé et que peut-on attendre de ce traitement ?

En injectant dans des zones bien précises les facteurs de croissance, les facteurs vasculaires, et facteurs insulin-like contenus naturellement dans vos plaquettes, on obtient une stimulation de vos cellules souches en favorisant la pénétration du glucose dans les cellules. En ciblant le cuir chevelu, l’action de cette régénération des cellules va permettre à la chevelure de se renforcer, au cuir chevelu d’être boosté.

En plus de rendre le cheveu plus épais et plus brillant, le PRP a pour vertu de limiter la chute des cheveux, et même de stimuler la repousse des cheveux les plus faibles. Cette solution permet une réelle densification de la chevelure.

L’acte est simple : après une prise de sang (sans avoir besoin d’être à jeun) les plaquettes sont isolées par centrifugeuse, elles sont prêtes à être réinjectées.

Une anesthésie locale est nécessaire pour plus de confort.

L’ensemble de l’intervention dure au plus une vingtaine de minutes, elle ne nécessite pas de préparation particulière et vous pouvez reprendre vos activités instantanément.

Dr Martial Bodnar toulouse botox transpiration

Botox axillaire : L’hyperhidrose axillaire enfin maîtrisée grâce au botox

La production anormale de sueur, ou hyperhidrose est un problème que connaissent de millions de personnes dans le monde. Si la transpiration est un moyen naturel d’abaisser la température du corps, en quantité excessive, la sueur peut vite entraver vos activités quotidiennes.

Il existe deux types d’hyperhidrose axillaire : l’une est liée à l’augmentation de la chaleur du corps (due à l’activité physique), l’autre est transpiration émotionnelle liée à la prise de parole en public, à l’animation d’un séminaire. C’est sur cette deuxième cause que le botox axillaire est actif.

Comment cela fonctionne ?


Le botox agit sur la jonction neuromusculaire, c’est à dire sur l’interface entre le nerf et le muscle. S’il est facile de comprendre comment le botox agit sur le front cela est moins évident en ce qui concerne la transpiration des aisselles. En fait, la transpiration axillaire est le fruit à la fois d’une fabrication excessive de sueur et, surtout, d’une libération de sueur par l’intermédiaire des glandes sudoripares. Ceci est dû à la contraction de petits muscles situés tout autour de la glande qui provoque en quelques seconde une évacuation massive de la sueur.

Le botox agit lorsqu’il est bien réparti au niveau de ces jonctions neuromusculaires en les empêchant de fonctionner. En 72h, le botox règle le problème de transpiration lors de la prise de parole ou du stress. Il faut noter cependant que la répartition de la sueur peut être localisée ailleurs.

A quelle fréquence injecter ?


La durée d’action du botox sur la one axillaire est d’environ 8 mois. Par expérience, une seule injection par an est largement suffisante. Pour les deux premières injections il est conseillé d’injecter deux flacons de botox (un par aisselle), mais dès la 3e séance un seul flacon est nécessaire pour les deux aisselles, à renouveler tous les 12 ou 18 mois.

Posologie du finastéride : le dosage sans effet secondaire avec un maximum d’efficacité

S’il est médicament qui au cœur des discussions juridiques pour cause de baisse de libido voire d’impuissance chez certains hommes, c’est le finastéride.  Les effets secondaires dus à l’utilisation du finastéride pour le traitement de l’alopécie androgénique découlent de l’utilisation de ce même médicament à des doses beaucoup plus élevé dans l’adénome de la prostate.

Le Propecia, nom commercial du médicament, est toutefois efficace à des doses beaucoup plus faibles. Le consensus qui s’est développé depuis plusieurs années est d’alterner un comprimé à 1 mg tous les deux ou trois jours, mais cela posait un problème d’observance thérapeutique.

Le traitement le plus adapté proposé actuellement est de prendre un demi comprimé par jour. Cette posologie permet une baisse minime de la libido.

En tout état de cause s’il apparaît une baisse même légère de la libido, on conseille d’arrêter la prise du médicament. Cette baisse est totalement réversible.

Actuellement le finastéride est considéré chez l’homme comme le traitement le plus efficace de l’alopécie androgénique, au même titre que le Minoxidil, voir chez certains patients avec un effet thérapeutique supérieur.

Nouveauté : Minoxidil, mode d’emploi

Depuis une vingtaine d’année le Minoxidil est un traitement indispensable en matière de stabilisation de l’alopécie androgénique. Efficace aussi bien chez les hommes et que chez les femmes, son mode d’emploi a toutefois énormément été sujet à débat. Certains préfèrent l’usage matin et soir de Minoxidil à 2%, d’autres plutôt à 5%, il apparaît maintenant que la meilleure façon d’utiliser le Minoxidil est la suivante :

L’application doit se faire une seule fois par jour, mais avec un procédé très précis.

  • Il faut pulvériser sur toute la zone concernée par la chute : comptez une dizaine de pulvérisations.
  • Avec la pulpe des doigts, effectuer un massage jusqu’à pénétration complète du produit.

Attention, le temps d’application est fondamental car l’efficacité ne réside pas dans le traitement du cheveu, mais est bel et bien dû à la pénétration de la substance active dans le derme. Ce n’est qu’après un massage de 10 minutes, long mais indispensable, que le produit peut enfin franchir la barrière cutanée.

Le rôle de la substance active est de diminuer l’activité d’une enzyme, la 5-alpha réductase qui oriente préférentiellement les hormones sexuelles vers la fabrication de testostérones. Cet excès de testostérone est comme on le sait très néfaste au cycle capillaire car celui-ci est en fait considérablement raccourci, ce qui ne laisse pas assez de temps aux cheveux pour une croissance complète. Cela aboutit à une miniaturisation des tiges capillaires.

Or, pour obtenir un effet volumateur il est important que le cheveu puisse atteindre sa pleine maturité et donc une augmentation de son diamètre. Par ailleurs, nous savons que nous avons un nombre de cycle capillaire maximal au long d’une vie, celui-ci se situe aux environs de 25. Sur la zone située à l’arrière du crâne, le cycle est de plusieurs années contrairement au cycle de la région frontale qui est beaucoup plus court, notamment en cas d’alopécie androgénique (quelques mois parfois).

L’effet thérapeutique du Minoxidil est lié d’une part à l’augmentation du diamètre des tiges capillaires (effet volumateur) et d’autre part à l’augmentation du temps de vie du cheveu.

Comment botox et acide botulique se sont imposés comme traitements esthétiques de référence ?

Aux prémices de la révolution esthétique

 Le Botox et l’acide hyaluronique ont réellement révolutionné la prise en charge médicale de « l’anti aging » ou re-juvénilisation faciale et cela en à peine deux décennies.

Il y a 20 ans seulement le chirurgien esthétique avait l’exclusivité du rajeunissement du visage. Les patient(e)s consultaient le chirurgien et l’indication de lifting  était posée dans la grande majorité des cas.  Le chirurgien retendait les peaux du visage avec plus ou moins de bonheur et de réussite. On assista ainsi à la naissance des  “surgical look” – un qualificatif explicite quant aux réussites de ce type d’opération. C’était le temps du « Tout Chirurgical ».

Ensuite apparurent les « peelings » plus ou moins forts qui présentaient des risques de résultats inconstants avec très souvent des modifications durables de la couleur de la peau.

D’une façon quasi simultanée, il y a  quinze ans de cela, de la même manière que les smartphones ont révolutionné les échanges d’informations dans le monde, l’acide hyaluronique et la toxine botulique ont modifiés profondément la prise en charge du vieillissement du visage.

Pourquoi parler de Révolution Esthétique avec l’acide hyaluronique ?

Ces substances, bouleversant les pratiques, relèguent en effet la chirurgie au second plan.

La chirurgie n’est plus qu’un dernier recours, recommandé bien après, (plusieurs années après) avoir utilisé toutes les possibilités des traitements médicaux et injections d’acide hyaluronique ou botox. A ce titre, tordons le cou une fois pour toute aux préconçus, il n’est pas, ou plutôt n’est plus de chirurgie de rajeunissement du tout. La chirurgie est  d’avantage un acte de reconstruction mais pas de re-juvénilisation.

Mais de nouvelles problématiques voient le jour. Bien plus que la prise en charge du vieillissement, il s’agit maintenant de tenir compte de l’impact social qu’engendrent les effets de l’usage mal contrôlé du botox (toxine botulique) et de l’acide hyaluronique sur  l’aspect émotionnel des mimiques faciales évoquant la tristesse, la joie, l’air soucieux, les plis d’amertume ou la surprise…

Dans une société qui fait la part belle à l’image on se doit de paraitre en forme, de bonne humeur, afin de partager, auprès de l’entourage mais aussi sur les réseaux sociaux toutes les aventures du quotidiens… Les ” selfies” constitueraient presqu’un baromètre permanent du degré d’activité et du bonheur de vivre des individus.

N’oublions pas qu’il y a eu en deux ans plus de photos prises que depuis la créations de la photographie il y a plus d’un siècle. Et bien sur l’on se doit de montrer un visage ” re-pulpé” égayé des mimiques d’expression les plus cools possibles.

Tout l’art du bon médecin esthétique est dans le respect des expressions faciales

De ce point de vue il existe deux axes à prendre en charge: la perte de volume du visage et l’hypertonie progressive des muscles globalement abaisseurs des structures du visage.

Pour schématiser, l’acide hyaluronique est le traitement de choix de la volumétrie et la toxine botulique (botox) le traitement des mimiques. En réalité, et c’est là l’expression de techniques et talents acquis au fil de l’expérience, une utilisation judicieuse fait la plupart du temps  appel à leur utilisation synergique. Maîtriser l’ensemble est nécessaire pour produire le résultat optimal et naturel que les patients recherchent.

Principes de base sur l’acide hyaluronique et le botox

L’acide hyaluronique  est l’un des constituant principaux du collagène. C’est une molécule de forme assez simple qui a la particularité de pouvoir être associée à d’autres molécules d’acide hyaluronique ou bien de rester dans sa forme primitive c’est à dire libre.

Le procédé qui consiste à unir les molécules d’acide hyaluronique entres elles s’appelle la réticulation. La réticulation permet d’obtenir une forme plus ou moins élastique, c’est à dire qui peut se déformer mais qui a la capacité de retrouver sa forme originelle, ou bien une forme plus cohésive c’est à dire qui a une bonne capacité à donner du volume et à “projeter” les tissus dans lequel il est injecté. Ainsi, la substance doit-elle être manipulée en fonction des besoins.

Pour donner un exemple simple, pour une lèvre il est intéressant de chercher à donner un peu de volume mais il demeure essentiel et primordial de conserver intégralement bonne mobilité de la bouche. L’acide hyaluronique doit donc être très élastique.  En revanche pour les pommettes il est plus intéressant d’utiliser un acide hyaluronique qui projette bien les tissus avant tout, donc très cohésif.Dr Martial Bodnar chirurgie du visage toulouse mesolift

En 2017, nous sommes vraiment des héritiers bénis par  plusieurs décennies de recherche qui nous offrent un panel très large de possibilités de répondre aux multiples et diverses demandes auxquelles nous sommes confrontés. Plusieurs marques leaders se partagent les meilleurs injectables. Ces grandes marques investissent dans la recherche et développement des centaines de millions de Dollars et d’Euros tous les ans pour offrir le meilleur de la technologie aux patients et attirer et satisfaire toujours plus de personnes.

La demande est en croissance constante et les médecins que nous avons en sessions de formation sont de plus en plus nombreux. Une recherche poussée est entreprise pour mettre en place une standardisation des points d’injections. En harmonisant les pratiques et valorisant les meilleurs usages, on améliore l’efficacité des produits. L’usage de l’acide hyaluronique, tout comme de la toxine botulique, est de mieux en mieux codifié et permet d’obtenir de bons résultats très facilement reproductible.

C’est au prix de cette recherche permanent d’un bien supérieur et d’une efficacité parfaite que les médecins esthétiques peuvent proposer des injections de botox et acide hyaluronique dénuées de risques sur la santé mais aussi l’expressivité des patients.